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Les deuils littéraires qui nous ont brisé le cœur

Préparez vos mouchoirs, il est temps de revenir sur les deuils les plus marquants de la littérature. Attention, article truffé de spoilers !

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Anna Karénine, le film

Gatsby le Magnifique, Scott Fitzgerald

Dans cette œuvre magistrale, Fitzgerald brosse le portrait contrasté de Gatsby, un homme riche et puissant, mais surtout amoureux. Amoureux de Daisy, qui est déjà mariée à l’abominable Tom. Un jour, Daisy écrase Mirtle, l’amante de son mari, avec la voiture de Gatsby. Grand prince, ce dernier consent à prendre le blâme sur ses épaules si elle accepte de quitter Tom. Mais bien sûr tout ne se passe pas comme prévu. Alors que Gatsby attend la réponse de Daisy, le mari de Mirtle veut se venger de l’assassinat de sa femme. Manipulé par Tom, il est persuadé qu’il s’agit de notre héros et va donc abattre ce dernier, alors qu’il est tranquillement en train de barboter dans sa piscine. La mort de Jay Gastby est enrageante, après l’avoir suivi longuement dans ses périples amoureux, on espérait qu’il réussirait à aller de l’avant sans Daisy. Mais non. Fitzgerald, comme tout auteur qui se respecte, a fait le choix de contrarier son lecteur.

Anna Karénine, Tolstoï

Toutes les familles heureuses se ressemblent ; mais les familles malheureuses le sont chacune à leur façon.

Si la fin était prévisible, déjà suggérée dans les premières lignes du roman, elle n’en est pas moins douloureuse ! Anna Karénine se jette sous un train dans la gare où elle avait rencontré Vronski, son amant. L’héroïne vit son suicide comme une délivrance, une libération et en quelque sorte un retour vers l’enfance, tandis que le lecteur, sur le point d’étouffer, éprouve exactement le contraire.

Des souris et des hommes, John Steinbek

Peut-on réellement tuer quelqu’un par amitié ? La mort tragique de Lenny laisse dubitatif. Afin de lui éviter d’être lynché par d’autres, Georges, son meilleur ami, l’assassine. La scène est particulièrement douloureuse et nous donne envie de jeter le livre par la fenêtre en maudissant l’injustice et la cruauté de la vie (et de Steinkeck, accessoirement).

Marley et moi, John Grogan

Encore une fois, l’écrivain coupable de notre effondrement s’appelle John. Coïncidence ? Le roman de John Grogan avait été remis sur le devant de la scène avec l’adaptation culte réalisée par David Frankel. Si le film est poignant, le livre l’est tout autant. Après avoir suivi Marley dans son quotidien, on finit par considérer que c’est un peu notre chien à nous aussi, alors quand il meurt, on est naturellement endeuillé.

Hunger Games, Suzanne Collins

La saga littéraire Hunger Games n’est pas l’œuvre la plus reposante pour les âmes sensibles. Ce n’est pas parce que nous savons que des personnages doivent mourir que nous sommes moins choqué lorsque cela arrive ! Dans Hunger Games, c’est la mort de Prim, la petite sœur de Katsniss qui nous a le plus anéanti. Pourquoi ? Pourquoi être aussi cruel envers des personnages qui ont déjà tant souffert ?

Harry Potter, J.K Rowling

J.K Rowling mériterait de remporter la Palme d’Or de la cruauté infligée aux lecteurs. L’auteur a même déclaré que chaque 2 mai, le jour de la bataille de Poudlard, elle s’excuserait pour la fin tragique d’un de ses personnages. L’année dernière, elle s’est repentie sur Twitter pour la mort de Fred Weasley, l’un des personnages les plus aimés de la saga littéraire. Son décès avait en effet laissé des milliers de fans ahuris et déprimés, se balançant d’avant en arrière au rythme des « Pourquoi, Pourquoi, Pourquoi ». J.K Rowling avoue que cette mort a été la plus difficile pour elle, mais ça ne nous console que très peu. Dans Harry Potter, la liste des disparus est longue et cette année, l’écrivaine s’est excusée d’avoir fait passer Remus Lupin de vie à trépas. En attendant, nous soupçonnons tout de même J.K Rowling d’avoir conclu un contrat avec Kleenex. Enquête à suivre.

Nos étoiles contraires, John Green

Décidément les John n’ont aucun respect pour notre sensibilité. John Green, l’écrivain jeunesse à succès, nous a réellement brisé le cœur. On savait déjà que le roman Nos étoiles contraires ne se bornait pas au traditionnel « Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ». Fallait-il pour autant faire l’inverse ? Une demi mesure peut-être ? Pauvre Augustus.

Si la question qui vous trotte dans la tête est désormais, pourquoi les auteurs font-ils toujours disparaitre vos héros préférés, reportez-vous à cet article !

Fanny Kalinine

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